La peur de vivre , la joie d'accepter. S'exprimer! La perfection m'a tué !

03 avril 2020

03 AVRIL 2020 - LE TELE..TRAVAIL

 

Qui a inventé ça?

Pour moi qui a du mal à me concentrer et faire le choix de bosser ou de méditer ou ruminer ...

Ba oui j'aime pas mon job il y a trop de contraintes et pas assez d'épanouissement

il y toujours un truc qui merde

En plus être comptable c'est être un ouvrier des chiffres, seul, avec une pression de date

Nan mais c'est le ponpon comme job

A l'école j'aimais ça

Mais après j'ai été dégoutée, usée, malmenée, stressée,

Mais je ne suis pas la seule à souffrir et ça je veux y penser chaque jour

car chacun souffre à sa manière et ça, ça m'aide à prendre de la hauteur

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25 mars 2020

Les autres c'est moi? c'est nous ?

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Ecrire pour soulager, dans cette période difficile de confinement mais une période qui permet de se poser. De poser les questions, de prendre le temps. Ecrire me fait du bien et je pense maintenant que se faire du bien c'est faire du bien aux autres. J'ai mis beaucoup de temps à le comprendre.

Ma lecture en ce moment c'est: "trois amis en quête de sagesse" et je veux remercier les 3 auteurs de ce livre qui fait des miracles dans mon coeur et indirectement aussi celui de mes proches.

Bien sûr la mise en pratique est difficile, car j'ai vécu dans l'impatience durant toute mon enfance.

Avec ma soif de parcourir la vie, ou l'illusion que j'en ai,  je me heurte à la réalité qui me blesse tant car je lutte,  mais j'apprends pas à pas à accepter.

C'est très agréable de ne plus lutter. Il faut tout une vie peut être.

Avec les autres et pour les autres.

Ce chemin est le plus important, le chemin pour les autres.

Pourtant chaque jour les ruminations sont là, prêtent à prendre le dessus.

Ces ruminations qui se prennent pour la réalité.

C'est mon premier combat chaque jour, et ce combat c'est pour nous tous.

Nous sommes des drogués du bien, je pense que ce n'est pas une mauvaise chose si on réfléchi aussi aux conséquences de nos actes. Mais beaucoup de personne moi compris n'ont pas le reflexe, l'intelligence de réfléchir plus loin que la douleur intérieure.

Un exercice de reflexion cité par mon auteur préféré: #Christophe André : disons-nous que dans quelque temps voir un an nous allons mourrir.

On est pas obligé de faire de grande chose ni d'être célèbre ni de cotoyer les personnes les plus formidable, on peut aider son voisin c'est déja faire une preuve de sagesse et c'est comme ce virus qui tue et se transmet, transmettre la bonté et la bienveillance au delà de notre égo imbu.

j'ai encore beaucoup de boulo car j'ai été élevé dans l'égoisme mais comme beaucoup de chose qui nous arrive , c'est un mal pour un bien. Agir pas à pas.

 

 

 

 

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13 novembre 2019

Amour impossbile

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A toi amour impossible

je t'ai connu

je t'ai aimé

je l'ai caché ou refoulé

je l'ai pas exprimé

je t'ai recontacté

des années après

Tu m'a lu et conseillé

j'avais tant besoin de te dire ce que je ressentais

je voulais savoir ce que tu en pensais

j'ai aimé exprimer mes sentiments

j'ai aimé échanger avec toi

j'ai voulu plus

j'ai ressentis ce désir et cette amour puissant

j'ai ressentis le manque, le vide

j'ai ressentis la douleur

j'ai ressentis que je voulais plus que toi

je n'ai pas accepté

j'ai pleuré quand je me suis sentie rejetée

j'ai compris que c'était pas possible

je voulais pas arrêter

je voulais continuer

j'ai pensé arrêter

je voulais arrêter

je te l'ai dis

je ne voulais plus arrêter

j'ai continué

j'ai souffert

je souffre

je m'éloigne

je souffre

je me questionne

Comment faire ?

Prendre soin de moi

Comment prendre soin de moi ?

Comment m'aimer ?

M'éloigner et me retrouver moi même.

Accepter ces émotions et comprendre pour agir au mieux.

Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.

A toi amour impossbile.

 

 

 

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04 juin 2019

L'anorexie mentale et trouble du comprotement aliementaire

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Un sujet que j'ai remis dans ma conscience car il explique mes maux intérieurs et que beaucoup de jeune femme on pu ressentir...(par ailleurs je parle d'anorexie mais tout trouble aliementaire à une cause qu'il ne faut pas nier mais comprendre)  cette maladie mentale que j'avais je n'en ai plus honte.. cette putain de honte que je n'arrivai pas à dépasser. L'anorexie mentale est un putain de cercle vicieux qui mène à la mort psychique et physique...mais j'avais toutes les chances de l'attrapper. Mon environnement familial, social, culturel de mes premières années n'avait pas les diverses ressources nécessaires pour accepter son sort... cela ne pouvait en être autrement...parce qu'on niait la réalité. Et surtout accepter qu'il n'y ait pas de coupable, ni moi ni mes proches... ne plus avoir honte d'exprimer ses émotions mais aussi de pouvoir être écouter ça m'a permis enfin de comprendre.

Cette maladie ne s'arrête pas au fait de ne plus manger.

C'est le point de départ de la manifestation d'un mal être et un mal de vivre.

ça a commencé quand j'avais 11-12 ans..

Cette maladie est une Merde mais quand on commence à la comprendre on commence aussi à se comprendre et à comprendre pourquoi on en arrive là. Je l'ai nié jusqu'a mes 30 ans à mes dépends,... c'est à dire que comme on veut tout contrôler on contrôle même le fait qu'on se sente mal comme si c'était normal,  difficile à expliquer et à comprendre pour ceux qui ne sont pas malade.. même si je mangeais, je me mentais à moi même car je faisais toujours attention, je ne me lachais presque jamais.. je croyais bien faire... mais les croyances dans cette maladie sont rigides.

On commence aussi à comprendre que la vie ne tient qu'a un fils ou un fils.. et oui devenir maman m'a aussi permis de comprendre que je devais mourrir un peu plus chaque jour pour vivre chaque jour avec mes angoisses.. de perdre le contrôle... puis la mort, ces angoisses que personne durant mon enfance n'avait pu apaiser.. j'apprends à faire le deuil des mes angoisses, que je n'osais pas faire, la peur paralisait toutes les autres émotions,  j'ai pleuré comme cet enfant que j'étais qui n'avait pas su et pu pleuré par peur...

Mais c'est à 30 ans que j'ai compris, j'ai lu beaucoup de livres de psychologie qui m'ont aidé à comprendre. J'avais cette force, j'ai eu la chance d'aimer lire.

J'ai re manger vers l'âge de 20 ans mais toujours dans un contrôle et c'est seulement maintenant à 30 ans que je suis consciente que j'étais encore malde. Et depuis ce jour je ré apprends à accepter mes angoisses et à accepter que je grandis, que j'ai des doutes, que je vais mourrir un jour ainsi que mes proches mais que tout ça est normal. Et que pleuré est normal.

J'ai envie d'aider les autres mais pour l'instant je suis tellement épuisée que je prends des forces. Peut être que j'idéalise aussi le fait de me sentir extrêmement bien mais que cela n'existe pas... Je me laisse le temps.

A celle qui sont malades, je leur dis que c'est pas de votre faute, vous n'y etes pour rien.

Que c'est plus difficile de lutter contre nos symptomes que d'accepter notre sort même si vous devez pleurer beaucoup car pleurer libére le poid de la souffrance car la souffrance est là et ce depuis des années peut être.. mois je pleure encore de me dire que je me suis fait du mal et que j'ai fait du mal à mes proches.. car même enceinte je controlais beaucoup de chose.. mais je n'ai plus honte car cela ne pouvait être autrement.

L'anorexie mentale est une maladie qui touche des milliers de femmes et hommes que vous n'etes pas seul et laisser vous votre temps pour accepter et reprendre les forces nécessaires pour affronter la vie qui tout autant belle qu'elle est cruelle.

 

 

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02 mai 2019

Après des changements majeurs v'la que je suis pas d'humeur

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Ce blog me permet de libérer le poid des pensées qui sont lourdes dans ma tête.

Et puis j'aime écrire.

En ce moment je suis en dépression.

J'ai déménagé et je suis devenue maman.

Je me retrouve seule à la maison avec mon enfant bien sur mais aussi avec mes angoisses, mon épuisement, et les corvées (qui parce que je suis habituée à tout contrôler)prennent toute la place mais aussi parce il est important que ça soit propre.

Mais je ne sais pas bien dosé ce que je fais. Je panique et là c'est le drame...

 

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06 novembre 2018

Mardi 06 novembre 2018. Le perfectionnisme m'a tué épisode premier

 

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"Ceux qui aiment s'instruire ne sont jamais oisifs.

Quoique je ne sois chargé d'aucune affaire importante, je suis cependant sans une occupation continuelle.

Je passe ma vie à examiner.

J'écris le soir ce que j'ai remarqué, ce que j'ai vu, ce que j'ai entendu dans la journée. 

Tout m'intéresse, tout m'étonne : je suis comme un enfant, dont les organes encore tendres sont vivement frappés par les moindres objets."

Lettres persanes XLVIII, Montesquieu. 

J'aime me rappeler que le perfectionnisme m'a tué car cela m'a empêché de vivre pendant toute mon enfance et aujourd'hui j'ai des lacunes. 

Ma mère me protegeait énormément.

Par ailleurs je le remarque aujourd'hui quand je parle de mon fils, elle me dit de faire attention constamment.

Je comprends qu'il faut être prudent mais renfermé non merci.

Pourquoi parce que la vie est cinique certes mais c'est plus intéressant et vivant de vivre des expériences que de se protéger tout le temps.

Parfois je comprends qu'elle m'a empêché de grandir en me sur protégeant. 

Elle a cru bien faire, elle a souffert en étant enfant aussi.

Je lui en veux pas mais je comprends petit à petit pourquoi je suis ainsi et je prends mon temps pour vivre ce que je suis et ce que je deviens.

Aujourd'hui en France l'éducation est sur un système de protection et de perfection.

Je pense que c'est pas une bonne chose.

Les gens on peur peur peur ..... c'est triste la vie alors rendons la joyeuse rien qu'en souriant et en écoutant les enfants qui ont soif de grandir. 

Quand ils nous demandent "pourquoi" toutes les 5 minutes comme j'ai entendu des parents se plaindre.

N'est ce pas la un signe de se demander pourquoi on fait des choses en tant qu'adulte.

Je pense que les gens font des choses sans savoir pourquoi et s'en se demander s'ils en ont vraiment besoin.

....

Alors as tu vraiment besoin de faire cette action?

En ce moment beaucoup dise d'aller faire des blocus mais ils n'y vont certainement pas.

Il y a des gens qui ont besoin de le faire pour avoir de quoi vivre et d'autre juste pour se plaindre.

Se plaindre est une habitude ou un besoin?

Bref réfléchir parfois ça a du bon.

Pour ça il faut prendre le temps et aujourd'hui les gens courent tout le temps.

J'en faisais parti.

Grâce à ma grossesse j'ai pu me poser pour comprendre.

Prenez le temps de connaître vos besoins et pas ceux qu'on vous fait croire.

Accepter que vous êtes de petites choses qui peuvent être grands en faisant moins en étant plus présent.

Être.

 Au lieu de voir grands et loin voyez petit et près.

 

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04 novembre 2018

Dimanche 04 novembre 2018. J'aime le sucre

 

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Le sucre c'est comme un ami.

Parfois c'est mieux...

Comme j'ai peu d'ami et que je ne veux pas les embêter avec mes souffrances,

J'ai trouvé le sucre.

Il me remonte le moral celui là.

Il m'empêche de souffrir.

Et du coup il me fait mal aussi car il m'empêche de ressentir la douleur pour mieux la comprendre.

Parfois il suffit'juste de fermer les yeux et d'écouter mon corps pour comprendre que ça va passer.

Que je suis fatiguée et que mon vrai besoin c'est dormir.

Ça n'empêche que j'aime le sucre.

Je me rappelle que vers 20 ans j'ai commencé à ne plus vouloir grossir, ça s'appelle l'anorexie.

J'étais très maigre.

Et quand ça n'allait pas je me jetai sur les gâteaux. 

Et après je culpabilisai. 

Une tragédie psychologique.

Quand il y en a qui mange pas à leur faim et que d'autre arrête de se nourrir.

Bref je suis contente de vieillir finalement et de comprendre que j'étais conditionnée par ce qui m'entoure.

Je le suis toujours un peu mais beaucoup moins. 

Je me sens vivante aujourd'hui.

Avant j'étais endormi ou pas née.

Pour en finir avec le sucre,

J'ai pas envie d'arrêter, de toute façon il est presque partout.

Et puis c'est tellement bon.

Je suis responsable de ce que je fais.

C'est moi qui achète les gâteaux. 

Merci l'industrie.

 

 

 

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27 octobre 2018

La réalité, le perfectionnisme m'a tué, j'ai tué mon chat

 

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je fais le deuil de mon monde enfantin ou je croyai que le perfectionnisme était la clé où tout devait être parfait, bien, beau, agréable...

J'en mets du temps car c'est comme des retours en arrière(car les mêmes souffrances et questions vont et viennent) effectivement j'ai beaucoup de mal à accepter la réalité mais plus je vieillis plus je m'informe plus je me déforme plus je comprends plus je grandis.

Je le répète le perfectionnisme m'a tenue dans une vie morte.

Car au fonds la vie n'est qu'une suite d'imperfections.

Mais c'est ça qui fait qu'on se sent vivant.

La joie ne dépends de rien, elle est un état qui accepte tout de la vie. 

La joie, c'est désirer ce que l'on a même les imperfections.

Je commence à aimer l'imperfection.

L'imperfection c'est bon.

L'imperfection c'est l'humain.

Mon chat était malade, il avait 15 ans, il était incontinent,  j'étais enceinte,j'étais pas immunisée pour la toxoplasmose, je voulais partir à la mer, j'ai beaucoup réfléchi, j'ai pleuré, j'ai dis oui au vétérinaire pour qu'il lui fasse la piqûre.

Il me manque mais pas tout le temps.

Parfois il me manque.

 

J'ai pas accepté sa maladie, sa vieillesse.

Je ne voulais pas qu'il souffre.

J'aurais pu le garder.

J'aurais pu l'abandonner.

J'ai pris une décision parmis toutes.

J'ai tué mon chat.

Uno (son prénom ) paix à ton âme je t'aime, je t'aimais et je t'aimerai.

Il était déjà comme mort en étant enfermé dans un appartement à manger des croquettes...

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26 octobre 2018

Vendredi 26 octobre 2018, La tristesse

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Il y a des choses qui me rendent triste et comme toutes émotions negatives je ne les aime pas.

Mais je dois les accepter et les exprimer.

J'étais au magasin  avec mon petit bonhomme de 2 mois et je vois cette femme d'une quarantaine d'année qui demande une bouteille de pastis.

L'odeur de sa bouche déjà alcoolisée.

En sortant elle titubait avec son sac garni de son "precieux".

Elle était bien habillée et coiffée et elle était ivre.

Avais-je des raisons d'être triste?

Je ne la connais pas.

En fait j'ai une peur de l'alcool...

Mon père en est dépendant et il en souffre par rapport à ses proches qui lui disent que c'est nocif.

Lui se plaît dans cet état autant que j'ai peur qu'il commence à dérailler. 

En effet, il peut être joyeux et puis d'un coup être très méchant et violent.

Je suis traumatisée par certain de ses  comportements liés à l'alcool.

Du coup je ne bois pratiquement pas et j'ai une très mauvaise image de cette substance.

De voir cette femme, car en tant que femme moi même, je me suis dit mais pourquoi, j'ai pensé à  lui demandé si elle allait bien.

Elle était sur sa lune.

Peut être qu'elle était heureuse comme ça.

Et moi j'étais triste de la voir ainsi.

Elle était heureuse alcoolisée et j'étais triste de la voir ainsi mais tellement heureuse en de promener mon fils qui me rends si heureuse.

Les émotions négatives comme positives sont un cadeau pour nous les humains. 

L'alcool lui permet-il de transformer ces emotions, sûrement.

Moi quand je vais pas bien au lieu d'accepter simplement, je vais me chercher du sucre du réconfort.

Parce que dans notre culture on a pas le droit d'être faible....

Et j'en reviens au livre qui m'a aidé "Les vertus de l'échec" moi qui a peur de tout et de l'échec ce qui m'empêchait d'entreprendre quoi que ce soit...

 

 

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22 octobre 2018

Lundi 22 Octobre 2018 MERCI

 

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Bonjour Lundi.

Week end sympa avec ma petite famille depuis le temps que je rêve de ça.

Et oui je doutais vraiment que l'on pourrait avoir un enfant avec mon conjoint.

Nous allons fêter nos 13 ans cette année et ça fait autant d'année que je sais qu'on allait avoir du mal à concevoir.

Et puis après 4 ans d'assistance médicale. 

Et notre bonhomme est là maintenant.

Merci à toutes les personnes qui nous ont aidé et accompagné.

Merci, merci, merci à l'intelligence humaine.

Mon chemin de vie me fait grandir chaque jour grâce à lui j'apprends à comprendre et accepter mes émotions et besoins uniques.

Je croyais que je pouvais tout contrôler et contrôler mes émotions afin d'être parfaite tout le temps.

Car effectivement je déteste les émotions et sensations désagréables.

Mais les accueillir m'aide inconditionnellement. Je n'avais pas appris à le faire ni à les exprimer. 

Merci merci merci à tous, femmes et hommes que jai rencontré qui m'ont apporté à travers leur soutient, leur conseil, leur livre, leur parole, leur acte et qui font celle que je suis aujourd'hui.

Même ma peur (Gislaine comme je là surnomme) ou la panique qui a rythmé ma vie (jocelyne le prénom de ma mère qui représente cette panique constante). 

MERCI.

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