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je fais le deuil de mon monde enfantin ou je croyai que le perfectionnisme était la clé où tout devait être parfait, bien, beau, agréable...

J'en mets du temps car c'est comme des retours en arrière(car les mêmes souffrances et questions vont et viennent) effectivement j'ai beaucoup de mal à accepter la réalité mais plus je vieillis plus je m'informe plus je me déforme plus je comprends plus je grandis.

Je le répète le perfectionnisme m'a tenue dans une vie morte.

Car au fonds la vie n'est qu'une suite d'imperfections.

Mais c'est ça qui fait qu'on se sent vivant.

La joie ne dépends de rien, elle est un état qui accepte tout de la vie. 

La joie, c'est désirer ce que l'on a même les imperfections.

Je commence à aimer l'imperfection.

L'imperfection c'est bon.

L'imperfection c'est l'humain.

Mon chat était malade, il avait 15 ans, il était incontinent,  j'étais enceinte,j'étais pas immunisée pour la toxoplasmose, je voulais partir à la mer, j'ai beaucoup réfléchi, j'ai pleuré, j'ai dis oui au vétérinaire pour qu'il lui fasse la piqûre.

Il me manque mais pas tout le temps.

Parfois il me manque.

 

J'ai pas accepté sa maladie, sa vieillesse.

Je ne voulais pas qu'il souffre.

J'aurais pu le garder.

J'aurais pu l'abandonner.

J'ai pris une décision parmis toutes.

J'ai tué mon chat.

Uno (son prénom ) paix à ton âme je t'aime, je t'aimais et je t'aimerai.

Il était déjà comme mort en étant enfermé dans un appartement à manger des croquettes...

photo non contractuelle